Pourquoi Aider et
$auver !?
Pour augmenter l'estime de soi chez les enfants et ainsi accroître leur chance de réussir dans la vie. Pour se faire nous parrainerons des enfants vivants dans des milieux à ressources financières limitées afin de leur donner accès à des activités sportives et à du tutorat académique pour aider a leur réussite scolaire et sociale.
L’impact est majeur!
Les recherches au niveau international ont montré que les activités après l’école, dont le sport, associées à d’autres mesures d’incitation à la réussite scolaire, peuvent encourager les adolescents de milieux défavorisés à terminer leurs études secondaires, réduire les arrestations de jeunes dans une proportion allant jusqu’à 71 % et accroître la fréquentation scolaire au niveau postsecondaire de 26 %.
Les besoins sont criants!
Un minimum de 50 ¢ par enveloppe vendue sera investi et redirigé en ce sens.
Faits et statistiques sur l’impact positif du sport dans la vie d’un enfant!
Aide à la santé physique
Les jeunes athlètes ont, par rapport aux non-athlètes, plus tendance à manger sainement et être moins pesant et ils sont moins portés à faire usage de tabac et de drogues, à s’abandonner à des activités sexuelles ou à s’ennuyer ou être sans espoir.
L’importance d’accroître les taux de pratique de l’activité physique est mise en évidence par l’augmentation du taux d’obésité au Canada. Le quart des Canadiens et Canadiennes d’âge adulte et près de 10 pour cent des enfants âgés de 7 à 13 ans encourent actuellement un risque d’invalidité, de maladie et de mort prématurée parce qu’ils sont obèses. Entre 2003 et 2006, le nombre d’enfants et de jeunes obèses au Canada a augmenté à nouveau de 35,7 pour cent.
Aide à la santé psychologique
Le sport améliore l’estime de soi des enfants et diminue la dépression et l’anxiété* source: CCES Centre Canadien pour l’éthique dans le sport, symposium « Le sport que nous voulons » 2003
Aide à la réussite scolaire
Aide aux enfants à devenir de meilleurs apprenants. Au niveau secondaire, l’augmentation du temps accordé à l’éducation physique est liée à de plus grandes aspirations académiques et à l’amélioration de la performance, particulièrement chez les groupes désavantagés. La participation sportive rend les élèves plus productifs, plus motivés et mieux organisés. La participation à un sport réduit le risque de décrochage, ce qui a pour effet de réduire les coûts afférents à la société comme la perte de revenus, le bien-être social et autres services sociaux.
Aide notre société et
communauté:
le sport aide à prévenir la criminalité juvénile et l’implication dans
des gangs !
La recherche sur la participation des jeunes à des gangs criminalisées a révélé que l’absence d’un modèle d’adulte positif constitue, à lui seul, le plus grand facteur de risque d’adhésion à une gang et un facteur clé de différenciation entre ceux qui font partie d’un gang et ceux qui n’en font pas partie, soulignant, par le fait même, l’importance critique de modèles positifs d’adultes dans la vie des jeunes et la valeur potentielle des programmes de sport qui peut les fournir. Dans toutes les collectivités, les jeunes peuvent être placés dans des circonstances qui augmentent leurs chances de sombrer dans la délinquance, les gangs et le crime. À cet égard, les facteurs suivants se sont avérés jouer un rôle :
-
Peu d’estime de soi et de confiance en soi;
-
Manque de camaraderie, de soutien et d’interaction sociale avec la famille et les pairs;
-
Faibles résultats scolaires ou absentéisme;
-
Absence d’orientation de la part d’un adulte bienveillant.Faisant partie intégrale de la culture de la jeunesse, le sport peut contribuer à affronter certains problèmes à l’aide d’une variété d’approches différentes :
-
Cibler des « points chauds » locaux grâce à des activités attrayantes et positives pour les jeunes;
-
Développer la résilience chez les jeunes de façon à ce qu’ils puissent mieux résister aux pressions qu’ils subissent de prendre part à des activités nuisibles ou antisociales;
Une recherche qui a suivi à la trace des jeunes de 12 à 15 ans sur une période de quatre ans, à l’aide des données fournies par l’Enquête longitudinale nationale canadienne sur les enfants et les jeunes, a démontré l’existence d’une association entre la participation régulière à des activités sportives et une estime de soi plus élevée ainsi qu’une meilleure santé. Les jeunes qui n’avaient que rarement ou jamais participé à des sports organisés avaient plus tendance à avoir une estime de soi plus faible et à éprouver des difficultés avec les amis. Ils étaient aussi davantage portés à fumer. Les faibles niveaux d’estime de soi étaient quatre fois plus élevés parmi ce groupe que chez ceux qui avaient toujours participé à des activités sportives. En outre, les jeunes qui avaient déjà pratiqué des sports, mais qui avaient cessé en 1998-1999, avaient trois fois plus de chances d’indiquer des niveaux plus faibles d’estime de soi que ceux qui n’avaient jamais cessé de s’adonner à la pratique du sport. Finalement, les jeunes qui participaient régulièrement depuis des années à ces activités sportives organisées étaient davantage susceptibles d’indiquer qu’ils estimaient important d’exprimer leur opinion et qu’en regardant vers l’avant sur un horizon de cinq ans, ils avaient de meilleures perspectives d’avenir.
Crée des communautés sûres et soucieuses du bien-être des citoyens. Les installations et les programmes sportifs favorisent la renaissance des communautés en offrant des occasions peu coûteuses de se divertir, de rester en santé et de se réunir pour échanger. Les quartiers où le sens de la communauté est fort ont un taux de criminalité moins élevé donc moins de jeunes contrevenants et moins de jeunes victimes. Les coûts liés à la prestation de ces services pourraient être compensés par une augmentation de la valeur immobilière et des économies liées à la réduction du crime.
Le sport est aussi largement considéré comme un moyen puissant d’enseigner aux enfants et aux jeunes des habiletés sociales et des compétences pour la vie et de leur inculquer des attitudes et des valeurs positives. Selon le Conference Board du Canada, le sport offre aux jeunes gens un moyen d’obtenir et d’améliorer des compétences qui sont transférables à des parties importantes de la vie d’adulte. Le savoir, les compétences pour la vie, la santé et les aptitudes physiques développées généralement au moyen d’expériences sportives positives profitent aux jeunes en améliorant leurs chances de trouver un emploi.
Aide à reconnaître les bénéfices particuliers du sport
pour les filles
Des études américaines montrent que les adolescentes qui pratiquent un sport ont tendance à devenir sexuellement actives plus tard dans la vie, à avoir moins de partenaires et une fois sexuellement actives, à faire davantage usage de la contraception que les filles non sportives. Cette constatation est peut-être attribuable au fait que la pratique du sport augmente l’estime de soi chez les filles ou que le statut d’athlète véhicule avec soi une forte identité publique. Quelles que soient les raisons, l’augmentation du nombre de filles qui font du sport ou de l’activité physique semble ouvrir des voies par lesquelles elles peuvent acquérir de nouvelles appartenances à la communauté et participer plus équitablement à la vie de la collectivité.
Des études tendent aussi à démontrer que la pratique du sport peut contribuer à des sentiments plus généralisés de responsabilisation chez les filles et les femmes. Dans plusieurs situations, les adolescentes peuvent être tentées de voir leurs corps comme des objets sexuels et des ressources de reproduction pour les hommes, plus tôt que comme des sources de force pour elles-mêmes. Des expériences positives de sport peuvent contribuer à contrebalancer ses influences en permettant aux filles de développer un sens plus aigu de propriété de leurs corps et un sens plus rigoureux d’identité et d’autodirection.
Concernant la santé mentale, les adolescentes sont davantage susceptibles de souffrir d’anxiété et de problèmes de dépression que les garçons. À l5 ans, les filles ont deux fois plus de chances d’avoir vécu un épisode de dépression grave. Les filles sont aussi davantage sujettes, et ce, dans une proportion importante, à envisager le suicide. La recherche suggère que l’activité régulière peut aider à réduire l’anxiété et la dépression, exercer un effet positif sur le bien-être psychologique des filles et que les bénéfices à court terme peuvent se faire sentir même plus fortement chez les filles que chez les garçons. Pour ce qui est de la réussite scolaire, les filles qui pratiquent le sport ont plus de chances de manifester des valeurs en faveur de l’éducation, bien qu’il ne soit pas encore démontré clairement qu’il s’agit là d’une relation de cause à effet. Des études réalisées aux États-Unis signalent que :
- les filles qui font du sport sont plus susceptibles de réussir leurs études que celles qui n’en font pas;
- les athlètes féminines qui fréquentent l’école secondaire manifestent un intérêt accru à obtenir leur diplôme d’études autant secondaires que collégiales.
Faits et statistiques sur l’impact positif de l'aide à la réussite scolaire dans la vie d'un enfant ayant un trouble d'apprentissage
Selon les participants au premier cycle de l’Enquête longitudinale nationale sur les enfants et les jeunes, en moyenne 12 % des enfants d’âge scolaire avaient un trouble d’apprentissage.
Référence : Revue trimestrielle de l’éducation, 1997, Statistique Canada no. de catalogue 81-033-XPB vol. 4 no.2 Premiers résultats de la composition scolaire. (ELNEJ)
35 % des étudiants ayant un trouble d’apprentissage identifié décrochent du secondaire, soit le double du taux de leurs collègues non handicapés et sans inclure ceux qui ne sont pas identifies et qui décrochent.
Référence: Sommet de Washington sur les troubles d’apprentissages, 1994.
Le Conference Board du Canada a déterminé que les décrocheurs de la cohorte scolaire coûteront à la société plus de 1,7 milliard $en impôts non perçus.
Référence: G. Doherty (Ph.D.) De la conception à six ans : les fondements de la préparation à l’école, DRHC.
50% des femmes ayant des troubles d'apprentissage auront des enfants dans un délai de trois à cinq ans après avoir quitté le secondaire.
Référence: Sommet de Washington sur les troubles d'apprentissage,1994.
Près de 50 pour cent des adolescents qui se suicident avaient préalablement été diagnostiqués comme ayant des troubles d’apprentissage.
Référence: Dr. Peck (1985) Crisis intervention treatment with chronically and acutely suicidal adolescents. Youth Suicide (pages 112 à 122) New York : Springer Rourke (1989) A Childhood Leaning Disability that Predisposes Those Afflicted to Adolescents and Adult Depression and Suicide Risk; Journal of Learning Disabilities Volume 22, no. 3 (pages 169 à 175) et de nombreuses études.
Des personnes de tout âge qui ont des troubles d’apprentissages et le TDAH sont ridiculisées par leurs paires et souvent l’objet de comportements intimidants. La faible estime de soi est souvent le résultat des troubles d’apprentissage.
L’échec scolaire distance les étudiants (e)s du milieu scolaire et l’adolescent (e) qui a des troubles d’apprentissage et qui n’a pas eu de soutien et de services court un risque plus élevé que la moyenne de fumer et de consommer de l’alcool et des drogues. Le décrochage scolaire est étroitement lié à l’alphabétisation fonctionnelle; les adolescents (e)s qui décrochent ont un risque élevé de commettre des infractions aux lois et d’être éventuellement incarcéré (e)s; il arrive aussi qu’ils et qu’elles deviennent des pères et mères adolescent(e)s. La toxicomanie à l’adolescence, des comportements agressifs et antisociaux et des grossesses à risquer sont donc liés aux troubles d’apprentissage et au TDAH (Trouble de l’Attention avec ou sans Hyperactivité)
Faits et statistiques sur l’impact positif qu'aura Aider et $auver! chez les enfants
Obstacle à l'aide académique
Près du tiers des parents ayant des enfants qui ont des troubles d’apprentissage ont rapporté ne pas avoir les moyens d’acheter les aides à l’apprentissage dont leurs enfants ont besoin pour réussir à l’école (c.-à-d. des services de tutorat, la technologie d’aide, etc.);
Obstacle à la participation à des activités sportives organisées
La pauvreté est l’obstacle le plus important à l’accès. L’écart grandissant entre les riches et les pauvres au Canada, les occasions de moins en moins présentes dans les milieux public et scolaire, ainsi que la montée de la privatisation et l’augmentation des frais d’usager donnent un sens à la relation linéaire qui existe entre les revenus et la participation. Des études récentes de Statistiques Canada démontrent que les enfants issus de familles monoparentales, les décrocheurs du niveau secondaire, les parents très jeunes et les familles dont le revenu est peu élevé sont moins susceptibles de participer à des activités organisées.
Aider et $auver! s’engage à verser 50 ¢ par enveloppe vendue pour changer et sauver la vie d’enfants qui sont dans le besoin. Ils crient À L’AIDE ! Les entendez-vous ? Nous si !
Sources: Rapport Sport Pur, CCES, TAAC |